Les ultimes réflexions, pleines de bon sens, de Loïc Châtelain

Loïc Châtelain aura écrit l'histoire du FCTT. (Photo Cyril Brunner)

Lors de notre assemblée générale ordinaire du vendredi 26 juin au CIP (lire le compte rendu par ailleurs), notre président sortant Loïc Châtelain s’est fendu d’un dernier rapport annuel particulièrement poignant. Si poignant et si empreint de justesse, de lucidité et d’humanité que nous avons choisi d’en publier, ci-dessous, de très larges extraits. A chacun de s’en inspirer.

2025, les nuages noirs

«Il y a un an, les nuages qui planaient sur le FCTT étaient lourds et l’atmosphère singulièrement pesante. Le club traversait une double crise de doutes, à la fois en coulisses et sur le terrain. Sur le plan organisationnel d’abord, une question cruciale restait suspendue: comment trouver la relève pour succéder à Maël, Vincent et moi-même, après 11 ans passés ensemble à la tête du club? Cette transition s’annonçait vertigineuse. Et pour couronner le tout, il fallait digérer le coup de massue de la relégation en 2e ligue de notre équipe fanion. Autant dire que l’incertitude était totale et que le risque de voir la machine s’enrayer était bien réel. »

»Pourtant, cette saison 2025/26 ne s’est pas résumée à nos doutes. Elle aura aussi été celle d’une magnifique dynamique, portée tout d’abord par la ferveur de notre 25e anniversaire. Mais aussi par une ouverture d’esprit portée vers le début de notre collaboration avec Birse FC et la création du Team Grand Chasseral, magnifiquement récompensée par les titres de nos juniors B, tout d’abord lors de la finale de la Coupe jurassienne à Tavannes organisée dans le cadre de notre 25e, puis ponctuée en allant décrocher le titre de champion romand à Martigny.

»Mais au cœur de cette année de fête, le défi le plus brûlant, le plus immédiat, restait celui de notre équipe première. On ne bâtit rien de solide sur des fondations en plein doute, et nous savions que pour aborder notre avenir sereinement, il fallait impérativement stabiliser ce moteur essentiel de la vie du club. Nous n’avions pas le droit à l’erreur. C’est dans ce contexte de reconstruction et d’urgence que le championnat a repris ses droits. La saison 2025/26 s’est donc ouverte pour notre équipe faniondans l’ombre d’une douloureuse relégation. Une fois la déception digérée, il a fallu immédiatement remettre l’ouvrage sur le métier, remotiver les troupes et rebâtir. Notre seule et unique ambition? Assurer le maintien. Ce choix n’était pas un manque de panache, mais un objectif lucide, clair et honnête. Nous savions pertinemment que la 2e ligue regorge d’excellentes équipes et affiche un niveau exigeant qu’il ne fallait surtout pas négliger, au risque de se prendre définitivement les pieds dans le tapis. Avec le départ de plus de la moitié de notre effectif, la démission subite de notre directeur technique Blaise Ducommun, remplacé au pied levé par Luis Bartolomé, le défi était immense.

»Nous étions attendus au contour. Bon nombre de suiveurs auraient été heureux de nous voir continuer à couler. L’équipe fanion est le moteur de notre club, la vitrine qui donne l’élan à tout le reste, des juniors aux actifs. Relever la tête après cette culbute n’a pas été simple, loin de là. Pour encadrer cet objectif de reconstruction, le comité a revu sa stratégie globale en élaborant une feuille de route sur 5 ans. Nous en avons longuement parlé l’année dernière et je ne reviendrai pas sur les détails, mais cette vision à long terme a été notre boussole.

»Après un premier tour compliqué en deçà des attentes, la pause hivernale a été cruciale. En coulisses, nous avons dû prendre nos responsabilités et apporter les changements nécessaires. Cela s’est traduit par le renfort de nouveaux éléments, mais aussi par le retour salvateur d’anciens joueurs de la ‹deux›. Le verdict du terrain a validé ces choix et nous avons vécu un deuxième tour probant. Au-delà des résultats, ce sont la mentalité, l’état d’esprit et les valeurs de solidarité faisant la force historique de notre club qui ont été retrouvés.

Hommage à Luis et Fabio

»Aujourd’hui, avec le maintien en 2e ligue, le retour de joueurs du cru en équipe fanion et une identité retrouvée, le contrat est rempli. Ce défi n’avait rien d’aisé, et c’est pourquoi je qualifie cette saison de transition comme une réussite. Un immense merci à tous ceux qui ont ramé sur et dehors du terrain pour maintenir notre équipe à flot, à commencer par deux hommes qui ont pris leurs responsabilités au cœur de la tempête. Je remercie tout d’abord notre directeur technique Luis Bartolomé. Sa tâche était immense et particulièrement compliquée. Suite à la démission subite de Blaise Ducommun, il a repris la fonction au pied levé, sans hésiter, alors que la situation sportive était déjà sous haute tension. Merci à Luis pour ce travail accompli dans la difficulté, pour son tempérament de battant et pour n’avoir jamais rien lâché.

»A ses côtés, un homme de convictions à qui je tiens à rendre hommage, notre entraîneur Fabio De Feo, qui, malgré les mauvais résultats du premier tour et les doutes qui s’installaient en coulisses, a su garder le cap de manière exemplaire. Il a refusé de baisser les bras, su fédérer le groupe autour de son projet et maintenir l’unité de l’équipe au plus fort de la crise. Si nos valeurs de solidarité ont été retrouvées sur le terrain au second tour, c’est en grande partie grâce à sa gestion humaine et à sa bienveillance.

Le fameux état d’esprit

»Au-delà des projecteurs de l’équipe première, la vie de notre club a battu son plein à travers la formidable diversité de nos équipes d’adultes. Le bilan purement comptable de cette saison est certes mitigé, avec le soulagement du maintien de notre ‹deux› en 3e ligue d’un côté et l’ivresse du maintien en 4e ligue lors du dernier match de notre ‹trois› avec en buteur sauveur un certain Fabio De Feo.

»Ce qui ressort de cette saison, c’est un état d’esprit fantastique et une identité familiale qui font la signature unique de notre club. Qu’il s’agisse de nos équipes d’actifs qui se battent chaque week-end, de nos filles qui portent haut nos couleurs ou de nos seniors et super-vétérans pour qui la passion du ballon rond et la camaraderie ne prennent pas une ride, chacun a apporté sa pierre à l’édifice. Notre fierté réside aussi dans notre équipe de réfugiés, qui incarne à elle seule les valeurs d’intégration, d’accueil et de solidarité qui dépassent largement le cadre du football.

»Toutes ces équipes forment un tout indissociable. Elles partagent les mêmes troisièmes mi-temps, la même fierté de porter notre maillot et cette même chaleur humaine qui fait que l’on se sent chez soi au club. C’est cette ambiance, ce respect mutuel et cette joie de se retrouver qui font notre force. Un immense merci à tous les joueuses, joueurs, staffs et accompagnants d’avoir fait vivre l’esprit de notre club avec autant de cœur tout au long de cette saison

Besnik Shabani (à g.) et Jonny Martello s’en vont après avoir accompli un sacré job. (Photo Cyril Brunner)

Le MOJU sur la bonne voie

»Notre jeunesse représentenon seulement l’avenir du club, mais aussi sa plus belle énergie. La saison a été satisfaisante pour nos équipes juniors et, plus que les résultats, c’est l’excellent travail de fond amorcé par notre MOJU depuis plusieurs années qui mérite d’être souligné. Les membres de notre commission juniors mettent tout leur cœur et leur énergie pour mettre l’accent sur la qualité de la formation et la recherche active d’entraîneurs qualifiés, capables de transmettre les compétences et les valeurs de notre club. Les effets de ce travail de l’ombre sont maintenant clairement visibles, la progression de nos jeunes devient tangible à chaque étape de leur parcours et cette continuité assure un encadrement de qualité et prépare sereinement la relève vers nos équipes actives.

»Cette saison a été marquée par un autre défi de taille dans les coulisses de la commission. Face à un nouveau challenge professionnel, son responsable Besnik Shabani a dû lever le pied. C’est Ilario Roberto qui a accepté de prendre le relais. Depuis Noël, il a dirigé cette équipe avec un panache et une clairvoyance remarquables, assurant une transition parfaite sans que notre MOJU ne perde le moindre rythme.

»C’est sous cette impulsion que nous avons démarré notre collaboration avec le Birse FC et la création du Team Grand Chasseral. L’objectif fondamental de ce regroupement est d’offrir à chaque junior la possibilité d’évoluer et de progresser à son juste niveau, en parfaite adéquation avec ses attentes et ses capacités, qu’il cherche la saine compétition ou le simple plaisir du jeu entre copains. Cette nouvelle synergie régionale a déjà porté ses fruits de la plus belle des manières. Nos équipes B1 et B Promo ont fièrement étrenné leurs nouvelles couleurs, avec en point d’orgue les magnifiques titres de champion AJF et romand de notre équipe B Promo. Bravo à eux pour ces trophées qui valident la qualité du travail entrepris.

»Au-delà des trophées, voir nos terrains vibrer des éclats de rire des plus petits de l’école de football jusqu’aux duels intenses des plus grands, c’est notre plus belle récompense. Un club formateur est une école de vie. Merci à tous, membres de la commission MOJU, aux entraîneurs et à tous les bénévoles qui donnent de leur temps sans compter pour accompagner nos champions de demain.

Ah, ce manque de fair-play!

»Si l’on me demande quel est ma plus grande déception de mes 11 années de présidence, la réponse ne se trouve pas dans les relégations sportives, qui font partie de la vie d’un club, ou encore l’incapacité à fédérer nos communes pour un projet de terrain synthétique. Non, ma plus profonde déception, c’est notre incapacité chronique à redresser la barre au classement du fair-play. Cette saison encore, nos résultats ont été mauvais. Le problème est récurrent, ancré, et malgré les cris d’alarme répétés année après année, il n’y a malheureusement aucune amélioration. En tant que président, je le vis comme un échec personnel.

»Le fair-play n’est pas une ligne optionnelle sur un règlement comptable de l’ASF, c’est l’âme même du FCTT. C’est le respect de l’arbitre sans qui nous ne jouerions pas, le respect de l’adversaire sans qui nous n’existerions pas, le respect de notre propre maillot. Ce classement est le miroir de notre culture sportive et de notre responsabilité. Aujourd’hui, ce miroir nous renvoie une image qui ne correspond pas aux valeurs que nous prétendons défendre. Lorsque l’incivilité, l’arrogance ou l’absence de maîtrise prennent le dessus sur le terrain ou au bord de la touche, c’est tout le club qui est pénalisé et sa réputation qui est entachée.

»Je quitte la présidence sur ce goût amer, mais je refuse de croire à une fatalité. Je souhaite toute la réussite possible à mes successeurs pour relever ce défi, de trouver la formule magique, la méthode ou le déclic que je n’ai pas réussi à activer. Mais que les choses soient claires: le comité ne pourra rien faire seul. La solution ne viendra pas d’en haut. Elle viendra d’une prise de conscience collective et immédiate de chaque joueur, chaque entraîneur, chaque parent et chaque supporter. Etre un club solide, respecté et ambitieux ne se mesure pas seulement aux points que l’on gagne, mais à la dignité avec laquelle on le fait. Il est grand temps que le FCTT retrouve sa fierté sur ce terrain-là.

D’importants bénéfices

»Transition plus positive avec un enchaînement de dates qui restera dans les mémoires, celles des festivités de notre 25e anniversaire. Cette saison 2025/26 a été une magnifique occasion de nous rassembler et de mesurer ce que le FCTT représente dans la vie de notre région.

»Les réjouissances ont débuté le 27 mars avec notre gala de soutien au CIP, lançant les festivités de la plus belle des manières. Elles se sont poursuivies le 17 avril, toujours au CIP, lors de la soirée d’anniversaire officielle. Voir près de 200 personnes, visages familiers, anciens membres et fidèles de toujours se presser dans l’auditorium a été un moment fort. Ce soir-là, nous avons dévoilé notre nouveau logo et notre nouvelle identité visuelle. Puis nous avons pu découvrir la plaquette anniversaire rétrospective. Ce travail mémoriel monumental a été rédigé de main de maître par l’incontournable Etienne Chapuis, rédacteur en chef du TT. Un immense merci à lui pour avoir su capturer nos anecdotes et notre vécu avec autant de justesse. La magie s’est ensuite prolongée autour du verre de l’amitié, moment choisi pour découvrir ensemble l’exposition de photos retraçant notre histoire, accompagnée par les œuvres des amis artistes du club pour donner une touche plus culturelle.

»La fête s’est ensuite déplacée sur le rectangle vert avec l’organisation des finales juniors de la Coupe jurassienne à Tavannes, le 23 mai.  Enfin, pour clore ce chapitre, je rappelle que notre club aura le privilège d’accueillir l’assemblée générale des délégués de l’AJF le 4 juillet à la salle communale de Tavannes.

»Au chapitre de ces événements, justement, le gala de soutien a été reconduit cette année dans le cadre exceptionnel des festivités de notre 25e anniversaire. Conjugué à notre traditionnel repas de soutien, ces deux manifestations ont été de grands succès populaires et ont apporté un bénéfice crucial de plus de 40’000 francs. Un immense merci à toutes les chevilles ouvrières et aux participants.

Un vrai attachement

»Le succès de ces événements montre à quel point les gens aiment se retrouver chez nous. Cet attachement, on le ressent chaque week-end au bord des terrains de Tavannes et de Tramelan, où les générations se mélangent et où le public vient nombreux, simplement pour partager un moment, boire un verre et encourager nos équipes. Cette réussite est le fruit du travail des membres, des bénévoles, des équipes des deux buvettes et de tous ceux qui ont donné de leur temps. Vous avez offert au FCTT un anniversaire digne de son histoire, tout en gardant ce qui fait notre force: la simplicité, la convivialité et le plaisir d’être ensemble. Merci à tous.

Vincent Tanner tout sourire au moment des récompenses., (Photo Cyril Brunner)

»Sur le plan financier, nos comptes demeurent sains. Nous bénéficions d’un important soutien de la part de nos sponsors, qui atteint les 100’000 francs depuis maintenant plusieurs années. Cette régularité souligne la confiance profonde de nos partenaires, que je tiens à remercier chaleureusement ici. Entre ces contributions, les cotisations des membres, les subventions sportives et le net regain de vitalité de nos manifestations ces dernières années, le FCTT dispose d’une base financière solide pour l’accompagner sereinement dans son développement et ses futurs défis.

»Cette saison marque également la fin de mandat de plusieurs membres de notre comité: notre directeur technique Luis Bartolomé, Jonny Marttello et Besnik Shabani en charge du mouvement juniors. Leur disponibilité, leur engagement et leur contribution ont été précieux. Ces personnes, toutes investies par ailleurs dans des responsabilités professionnelles importantes, avec une vie de famille bien remplie, sont la preuve qu’avec de la volonté il est toujours possible de s’engager pour son club. Je tiens à les remercier très sincèrement pour leur motivation, leur disponibilité et pour tout ce qu’ils ont apporté au FCTT.

Le club est bien vivant

»La saison 2025/26 nous rappelle que le football est fait de cycles, de victoires comme de revers. Mais ce qui définit la force du FCTT, c’est sa capacité à faire front et à rebondir ensemble. Face aux doutes de l’été passé, les fondations ont tenu. La ferveur incroyable autour de notre 25e anniversaire a prouvé que notre club est bien vivant, soutenu par sa région et porté par une âme populaire et familiale unique.

»Aujourd’hui, les voyants sont au vert. Nos finances sont saines et, sur le terrain, de l’école de football aux équipes d’adultes, le travail de fond du MOJU et l’engagement de nos joueurs portent leurs fruits. Le FCTT a les reins solides. Les épreuves de cette saison ne nous ont pas affaiblis, elles nous rendent meilleures et nous obligent à nous réinventer avec humilité et caractère. Une nouvelle dynamique est en marche, et c’est sur cette force collective que le club va aller de l’avant, uni et fier de son identité.

Maël Châtelain, encore un grand qui tire sa révérence. (Photo Cyril Brunner)

»Le moment est venu pour moi de poser le stylo après 11 ans de présidence. Je n’ai aucune intention de me livrer à l’exercice du bilan ou de l’auto-congratulation. Je laisse ce soin aux observateurs en tribune et aux donneurs de leçons de la table ronde, ils le feront sûrement avec beaucoup de commentaires. Pour ma part, j’ai toujours préféré le futur aux rétroviseurs. Ce qui est fait est fait, et ce qui m’importe aujourd’hui, c’est ce qui va s’écrire demain.

»Il faut dire les choses avec lucidité: le milieu associatif traverse une crise profonde. Nous subissons de plein fouet l’ère du ‹football à la carte›, reflet d’une société de consommation où l’individualisme progresse et où la disponibilité pour apporter bénévolement sa pierre à l’édifice s’amenuise. C’est un combat de chaque instant pour faire tourner une telle structure.

«Je n’ai jamais triché»

Au moment de passer le témoin, je pars avec la fierté de pouvoir vous regarder dans les yeux et d’affirmer quelques vérités simples. J’ai donné à ce club chaque once d’énergie et de disponibilité que je possédais. Je n’ai jamais triché et chaque décision, absolument chaque décision, a été dictée par l’intérêt unique du FCTT et plus particulièrement de sa formation, sans jamais l’ombre d’un intérêt personnel. J’ai simplement fait de mon mieux, avec mes forces et mes faiblesses, en tant que bénévole au milieu d’autres bénévoles.

»Si ma voix s’exprime seule à cette tribune en tant que président, ce costume n’a jamais été celui d’un homme isolé. Absolument rien de ce qui a été construit en 11 ans n’aurait vu le jour sans l’équipe que nous formions en coulisses. Je veux dire ma reconnaissance infinie à mon frère Maël et à mon ami Vincent Tanner. Nous avons été trois à porter ce club, trois à s’épauler dans les tempêtes et à savourer les victoires. Notre force a résidé dans une philosophie, une confiance aveugle et, au-dessus de tout, une amitié indéfectible qui dépasse largement les frontières du football et du FCTT.

»Au-delà de notre trio, cette aventure a été une œuvre collective. Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui nous ont accompagnés, soutenus et bousculés au sein des différents comités au fil des ans. Mes remerciements s’adressent également à l’ensemble des bénévoles du club, ceux de l’ombre, de la buvette, du terrain, qui donnent de leur temps sans rien attendre en retour.

»A mes successeurs qui s’apprêtent à reprendre le flambeau, je tiens à saluer leur engagement et à leur témoigner mon respect le plus total. Ils reprennent une machine saine, mais exigeante. Je leur souhaite tout le courage et le succès possibles, ils savent qu’ils pourront compter sur ma bienveillance. Ce club m’a construit depuis l’âge de 5 ans et m’a énormément apporté. Le FCTT est une école de vie magnifique, un lieu où la solidarité et l’esprit de famille ne doivent jamais cesser d’être des réalités de terrain. Prenez en soin, protégez son identité familiale et continuez à le faire briller.

»Merci pour votre confiance tout au long de ces 11 années. Vive le FCTT!»

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