La famille élargie du FCTT a ressenti un gros pincement au coeur en apprenant, ce lundi 12 octobre, la disparition prématurée, à l’âge de 74 ans, de Yolande Châtelain. Cette Tramelote pur sucre que tout le monde surnommait affectueusement «La Yo» a succombé à un cancer hélas incurable. Elle était l’épouse de Florian, figure populaire par excellence et fidèle parmi les fidèles de notre club, et la maman de Loïc et Maël, nos si dévoués ex-dirigeants.
En ces instants de douloureuse séparation, nous adressons nos condoléances émues à tout le clan Châtelain, dont on sait qu’il a la chance d’être uni comme les doigts de la main. La défunte avait d’ailleurs largement contribué à cimenter les liens familiaux, par le biais notamment de ses rendez-vous sacrés du jeudi, où, midi et soir, elle et son mari avaient pris pour habitude d’accueillir chez eux leurs enfants et leur épouse, ainsi que leurs quatre petits-enfants. «Des moments précieux», avouait-elle dans un large sourire.
«Yo», elle, n’avait jamais exercé de fonction officielle au FCTT. «Le foot, je ne savais d’abord pas ce que c’était. Je m’y suis intéressée à partir du moment où nos deux fils ont commencé à le pratiquer. Nous les avons alors suivis et conduits un peu partout», racontait-elle dans un article que nous lui avions consacré sur ce site il y a deux ans. «Cela nous a permis de nouer de nombreux contacts avec d’autres parents. Aujourd’hui, je suis encore les matches à domicile en tant que spectatrice. Sauf que nous sommes trois copines et que nous passons le plus clair du temps à la buvette…»
Connue pour son dynamisme et son franc-parler, mais appréciée surtout pour sa douceur, sa bienveillance et son amour des autres, cette femme de caractère laissera, c’est une certitude, un grand vide derrière elle. Chez ses proches, évidemment, mais également parmi tous ceux qu’elle côtoyait de près ou de loin au sein de notre club.
Il y a deux ans, on lui avait demandé quel regard elle portait sur l’engagement exceptionnel de ses deux fils en faveur de leur club de cœur. «Ils donnent beaucoup de leur personne, je les admire», avait-elle répondu. «Quand ils se sont lancés comme dirigeants, en 2015, je les ai encouragés. Dans la famille, nous avons toujours préféré entreprendre quelque chose de constructif en faveur de notre village plutôt que de critiquer par derrière…» La voix de la sagesse.
Repose en paix, chère «Yo»…

