Une corde de plus à l’arc de l’hyperactif Sébastien Bühler

Sébastien Bühler, l'un des futurs co-présidents du FCTT. (Photo Alain Boillat)

Ce n’est plus un secret pour personne, de nombreuses cartes seront redistribuées au sein de notre comité lors de la prochaine assemblée générale ordinaire, fixée au vendredi 26 juin. Plusieurs de nos dirigeants les plus influents vont s’effacer, avec la satisfaction et la fierté bien légitimes du devoir accompli, de nombreuses années durant. D’autres personnalités dévouées prendront le relais et chercheront à insuffler une nouvelle dynamique en développant leurs propres idées, leur propre stratégie. Après tout, n’est-ce pas là le lot d’à peu près toutes les sociétés sportives?

Si toutes les incertitudes ne sont pas encore levées à propos de la composition future de notre organe directeur, son ossature est déjà connue. Sébastien Bühler et Thierry Guenot seront appelés à fonctionner en qualité de coprésidents, tandis qu’Ilario Roberto prendra la responsabilité du mouvement juniors (MOJU). Ce trio n’a d’ailleurs pas attendu sa nomination officielle pour passer à l’action, loin de là. Cela fait plusieurs mois déjà qu’il se démène en coulisses, notamment, vaste et urgent sujet, pour planifier la saison 2026/27.

Une profonde complicité

Aujourd’hui, le moment est venu de faire plus ample connaissance avec Sébastien Bühler, «Bübü» pour les intimes. Encore que ce Tramelot pur sucre, né le 25 juillet 1985, soit une figure très familière au sein du club, puisqu’il y tient, déjà depuis longtemps, un rôle de premier plan. Que ce soit sur le terrain, en tant qu’ancien junior et joueur actif de talent – au poste de demi récupérateur ou de défenseur central –, et actuellement comme senior et entraîneur d’une de nos équipes de juniors F. Et en dehors des pelouses, dans la peau précieuse d’un des sponsors principaux du FCTT.

C’est Sébastien qui, un beau jour, a suggéré à son ami Thierry Guenot de s’associer pour reprendre en main les destinées du FCTT. Les deux se connaissent et s’apprécient depuis belle lurette, entre autres pour avoir évolué côte à côte sous le maillot de la 1re équipe, en ligne médiane. L’un et l’autre ont pour point commun en outre d’être des chefs d’entreprise à succès. «Le moment me semblait venu de nous impliquer davantage, de faire à notre tour quelque chose pour le bien du club», précise-t-il. «Pour ma part, je serai plus particulièrement en charge du dossier du sponsoring. Et de celui des manifestations, avec l’appui d’un petit comité de quatre ou cinq personnes que je suis en train de former. Thierry, lui, s’occupera avant tout de la gestion sportive. Il a le profil de l’emploi. Et j’avoue qu’il est facile de collaborer avec lui.» Sous-entendu: les deux sont liés par une profonde complicité.

Sébastien va tenter par ailleurs de faire avancer un projet qui lui tient spécialement à cœur, celui de la construction d’un terrain synthétique. «Ce sera mon cheval de bataille», affirme-t-il. «Le club est insuffisamment pourvu en matière d’infrastructures sportives, nos gamins ne jouent pas assez pendant la mauvaise saison.» Le refrain est connu. 

«Un petit truc en plus!»

Electricien de formation et connu dans la région pour s’être lancé à son compte, dans l’électro-ménager, dès l’âge de 20 ans, Sébastien a largement changé d’orientation professionnelle depuis lors. «Aujourd’hui», confie-t-il, «je fais de la gestion d’entreprises, spécialement dans l’immobilier. «Je suis à la tête de plusieurs sociétés et mène donc une vie riche et variée. Mais j’adore ça, j’adore me projeter, créer, prendre des décisions, partir en quête d’efficacité. Désormais, le FCTT sera un petit truc en plus!»

En parallèle, et comme s’il s’agissait de faire bonne mesure, ce solide gaillard, qui semble avoir une sainte horreur de l’inaction, est en possession d’un certificat en neurosciences cognitives et poursuit désormais son parcours afin d’obtenir le diplôme. Rien de tel peut-être pour remonter le moral des troupes après une défaite…

S’il a passé l’essentiel de sa carrière de joueur sous le maillot du FCTT, Sébastien a joué également pendant plusieurs années à Corgémont et à Bévilard. Marié à Cindy et père de Dénys et Naïm, il dit avoir repris goût au football, après une période «sans», grâce à l’enthousiasme de ses deux garçons passionnés. L’aîné, Dénys, fait ses armes dans les M11 des SR Delémont, le cadet, Naïm, dans les juniors F du FCTT, dont l’entraîneur n’est autre que son papa, qui sait décidément tout faire, puisqu’il est titulaire du diplôme C-UEFA.

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